« CAR LA JEUNESSE SAIT CE QU'ELLE NE VEUT PAS AVANT DE SAVOIR CE QU'ELLE VEUT. » JEAN COCTEAU

« CAR LA JEUNESSE SAIT CE QU'ELLE NE VEUT PAS AVANT DE SAVOIR CE QU'ELLE VEUT. » JEAN COCTEAU
.»**Céline :: 1* piiges (3o/o9) . lycéenne . en Couple . 95...**»


# Posté le mardi 11 novembre 2008 14:01

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 12:59

Souvenir...

Souvenir...
Presente toi en 5 Com's :

1/ Ton Prénom

2/ Ton âge

3/ Ton blog

4/ Ta date de naissance

5/ En couple/célib

# Posté le samedi 10 janvier 2009 16:24

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 12:57

-Aimer-Rire-Toucher-Ecouter-Pleurer-Vivre

-Aimer-Rire-Toucher-Ecouter-Pleurer-Vivre

# Posté le mardi 11 novembre 2008 14:04

Modifié le mardi 06 octobre 2009 15:27

« Ici commence le court bonheur de ma vie ; ici viennent les paisibles mais rapides moments qui m'ont donné le droit de dire que j'ai vécu. Moments précieux et si regrettés, ah recommencez pour moi votre aimable cours ; coulez plus lentement dans mon souvenir s'il est possible, que vous ne fîtes réellement dans votre fugitive succession. Comment ferai-je pour prolonger à mon gré ce récit si touchant et si simple ; pour redire toujours les mêmes choses, et n'ennuyer pas plus mes lecteurs en les répétant que je ne m'ennuyais moi-même en les recommençant sans cesse ? Encore si tout cela consistait en faits, en actions, en paroles, je pourrais le décrire et le rendre en quelque façon : mais comment dire ce qui n'était ni dit, ni fait, ni pensé même, mais goûté, mais senti, sans que je puisse énoncer d'autre objet de mon bonheur que ce sentiment même. Je me levais avec le soleil, et j'étais heureux ; je me promenais et j'étais heureux, je voyais Maman et j'étais heureux, je la quittais et j'étais heureux, je parcourais les bois, les coteaux, j'errais dans les vallons, je lisais, j'étais oisif, je travaillais au jardin, je cueillais les fruits, j'aidais au ménage, et le bonheur me suivait partout ; il n'était dans aucune chose assignable, il était tout en moi-même, il ne pouvait me quitter un seul instant. » J.J Rousseau

« Ici commence le court bonheur de ma vie ; ici viennent les paisibles mais rapides moments qui m'ont donné le droit de dire que j'ai vécu. Moments précieux et si regrettés, ah recommencez pour moi votre aimable cours ; coulez plus lentement dans mon souvenir s'il est possible, que vous ne fîtes réellement dans votre fugitive succession. Comment ferai-je pour prolonger à mon gré ce récit si touchant et si simple ; pour redire toujours les mêmes choses, et n'ennuyer pas plus mes lecteurs en les répétant que je ne m'ennuyais moi-même en les recommençant sans cesse ? Encore si tout cela consistait en faits, en actions, en paroles, je pourrais le décrire et le rendre en quelque façon : mais comment dire ce qui n'était ni dit, ni fait, ni pensé même, mais goûté, mais senti, sans que je puisse énoncer d'autre objet de mon bonheur que ce sentiment même. Je me levais avec le soleil, et j'étais heureux ; je me promenais et j'étais heureux, je voyais Maman et j'étais heureux, je la quittais et j'étais heureux, je parcourais les bois, les coteaux, j'errais dans les vallons, je lisais, j'étais oisif, je travaillais au jardin, je cueillais les fruits, j'aidais au ménage, et le bonheur me suivait partout ; il n'était dans aucune chose assignable, il était tout en moi-même, il ne pouvait me quitter un seul instant. » J.J Rousseau
( L )

# Posté le samedi 10 janvier 2009 14:49

Modifié le mardi 06 octobre 2009 15:36